Les avantages de posséder une volière
par Jacques Therriault
 
Nous avons tous compris que le meilleur moyen de profiter de la vie c’est encore d’être en santé, et nous nous évertuons à trouver les moyens de le rester! Et plus ça change, plus les vraies valeurs restent. Ce qui fait que le meilleur remède aux maladies, c’est la prévention. On a beau chercher les formules miracles, c’est encore le gros bon sens qui revient : une alimentation saine et variée, des vitamines pour suppléer aux carences, de l’exercice dans un milieu aéré, propre et non pollué et, si possible, du grand air! La recette vaut aussi bien pour nous que pour nos protégés, les oiseaux domestiques.

Bien sûr, on n’a pas toujours de grands espaces; cependant, il s’agit parfois d’un peu d’imagination pour trouver un coin perdu et en faire l’endroit que nous cherchions. Nous avons vu, en cours de route, plein de trucs qui ont fait tomber l’objection « On n’a pas de place! »

Ainsi, l’envers du mur d’un hall d’entrée a pu devenir une belle volière de 4’ x 2’ x 8’ de hauteur avec divisions intérieures et lumière intégrée pour accommoder trois espèces différentes d’oiseaux. La cage d’un perroquet, modifiée en îlot à dos fermé, est devenue une division psychologique entre deux pièces qu’on n’avait pas séparées. Comme il est possible de fabriquer une volière tout aussi sophistiquée qu’un meuble artistique et design, elle peut être un élément de décor par excellence. On intègre la lumière au toit. On décore l’intérieur de la volière. On utilise de petits arbustes ou des branches d’arbre. Et pour joindre le pratique à l’agréable, on complète le support à roulettes de la volière avec un espace de rangement pour les objets utilitaires d’entretien et de service.

On dit que les oiseaux préfèrent le large au haut. On dit que les barreaux doivent être dans tel sens plutôt que dans tel autre. On dit bien des choses et tout a un fond de vérité, mais rien n’est vraiment incontournable. Ce qu’il faut comprendre, c’est que le confinement rend difficilement heureux et que l’oiseau va essayer de profiter de tout l’espace qu’on lui fournira, mais il faut l’aider en lui facilitant les accès. Plus il aura de possibilités de varier son quotidien et de se distraire, moins il sera un animal à problème. L’oiseau est intelligent et il peut le montrer en autant qu’on lui en fournisse l’occasion : il peut donc avoir un bon sens de la créativité.

Bien évidemment, les grands spécialistes nous les confirmeront, la cage de nos oiseaux doit être grande, le plus grand possible. Un simple coin de balcon non utilisé peut nous permettre d’aménager une volière d’exercice, à l’extérieur, qui pourra fournir, grâce à une ou deux grosses branches, l’occasion à Charlie, le perroquet, de devenir pour un temps « Jim la jungle ».

Enfin, quand la cage est grande, elle est plus facile d’entretien et cela veut dire plus de propreté, et plus de propreté se traduit par une bonne santé.

Nous avons basé notre conception de la volière JTFL sur l’expérience d’un élevage de 3 000 oiseaux. Un juge américain qui a décerné le « Best in show » à l’un de nos croupions rouges a affirmé qu’il n’avait jamais vu un oiseau qui répondait autant aux critères d’excellence de sa race… et quelle santé!

Les cages et volières de Les Entreprises J.T.F.L. ont donc la réputation d’être faciles d’entretien grâce à des accès nombreux, à des matériaux de première qualité sans produits toxiques. Chez Les Entreprises J.T.F.L., nous avons favorisé l’acier, la peinture cuite sans plomb. Nous avons limité l’usage du bois à la partie décorative : moulures ou boîtes de rangement, sans contact avec les oiseaux pour garantir l’asepsie.

Enfin, ce qu’il faut retenir c’est l’importance d’offrir de l’espace à nos oiseaux et que, faute d’une chambre pour celui-ci, il est préférable de l’installer dans une volière de 2’ x 2’ x 6’ de hauteur en lui donnant les moyens de se servir de tout cet espace que de le laisser poireauter entre deux perchoirs à 10" de distance dans une cage de 18" de hauteur.